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Aux 2 500 chercheurs
et ingénieurs
de recherche recensés dans le
département des Bouches du Rhône, doivent être ajoutés
environ 2 000 techniciens et administratifs affectées à la recherche,
ce qui représente 4 500 personnes tous secteurs confondus, c'est-à-dire
environ la moitié de l’effectif régional rémunéré en
R & D ce qui place le département en première position en région
des effectifs pour la recherche privée.
Il existe en Provence une
dynamique innovante faite de complémentarités entre différents
acteurs, de recherche au développement de nouveaux
usages et de créations d’innovations en
multimédia, soutenus par des acteurs privés
de renom dans la carte à puce, la micro électronique,
les réseaux, le satellite.
La Provence est reconnue pour
ses recherches sur la création musicale, l’imagerie
numérique,
ou l’architecture. Elle offre ainsi une base
de recherche pluridisciplinaire pour l’émergence
de projets d’animation 3D multimédia.
Ainsi,
des dynamismes transversaux se développent
dans les Bouches-du-Rhône.
Les applications
3D
Autour d’Arles, Sup Infocom a une renommée
internationale sur la formation et la recherche en
infographie et multimédia. Autour de cet organisme
se crée une dynamique de recherche et de valorisation
avec la création d’une pépinière
dédiée à l’imagerie numérique
en 2004.
Sur Marseille, des acteurs privés et publics,
provençaux ou internationaux, de l’imagerie
numérique, se retrouvent autour de quelques
acteurs au centre de partenariats :
Autour du CNRS et
plus particulièrement
autour du groupe de recherche LXAO du LSIS (UMR 6168)
sur
l’imagerie numérique et la CAO. Plusieurs
projets de recherche ont été développés
en collaboration avec des entreprises, institutions
et étudiants notamment des doctorants de l’université d’Aix
Marseille, l’ESIL. Les diffuseurs d’usages
sont associés avec des expérimentations
conjointes impliquant le CEA Cadarache, le BRGM, Matra-Datavision
et Dassault Systèmes, un projet national intitulé « Cœur
battant » regroupant 7 laboratoires, 5 CHU et
2 entreprises.
Le GAMSAU (Groupe de recherche
pour l’application
de méthodes scientifiques à l’architecture
et à l’urbanisme). Les travaux du laboratoire
portent sur l’élaboration de modèles
et d’outils de simulation en architecture et
sur la présentation du patrimoine architectural
en image de synthèse.
L’interaction avec des grands groupes industriels
se développe autour de quelques acteurs majeurs
comme Alcatel Space à Cannes, ou encore Eurocopter à Marignane.
Microélectronique et Baby gems (spin off de Gemplus)
Il
existe en Provence une force sur la recherche liée
en amont à la présence d’un pôle
microélectronique autour de Rousset et sur l’innovation à des
acteurs reconnus sur la conception et le développement
de plates-formes de médiation de sécurisation
pour support mobiles comme Gemplus, ou Media Consulting.
Autour des grands de la microélectronique,
la Provence voit se développer un réseau
de petites entreprises sur des créneaux capables
de mettre au point des solutions complètes
dans les objets communicants. Ainsi, un club s’est
créé début
2004 à l’initiative de Provence Promotion
qui réunit les entreprises essaimées
par Gemplus : « les baby gems».
Un pôle de recherche dense
Aux 2 500 chercheurs et ingénieurs de recherche
recensés dans le département des Bouches
du Rhône, doivent être ajoutés
environ 2 000 techniciens et administratifs affectées à la
recherche, ce qui représente 4 500 personnes
tous secteurs confondus, c'est-à-dire environ
la moitié de l’effectif régional
rémunéré en R & D ce qui
place le département en première position
en région des effectifs pour la recherche
privée.
Pour
développer des projets spécifiques
sur la recherche, le CNRS via le LIF joue un rôle
clef d’articulation entre paris et l’INRIA,
centre de recherche reconnu internationalement
sur ce domaine. Au niveau institutionnel Méditerranée
Technologie, via la région, a un rôle
d’articulation entre la Provence et Sophia
Antipolis sur PACA.
Pour développer une dynamique de valorisation
de la recherche, Marseille Innovation joue un rôle
transversal évident sur ce sujet avec ses
technopôles et sa proximité avec les
réseaux
de recherche centrés sur le contenu (l’ORME)
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